2014 — Municipale

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À l’initiative de cette liste : un constat

Il faut faire un quadruple constat, Saint-Nazaire c’est :

  • une ville en crise politique, sociale et économique,
  • une ville où le mouvement national dispose d’un socle électoral constant,
  • une ville où il existe un électorat en déshérence,
  • une ville où le mouvement national connaît un essor sans précédent,

D’où l’initiative de créer une liste Saint-Nazaire Bleu Marine

Une ville en crise

Saint-Nazaire est une ville en crise politique du fait du retrait de Joël Batteux, du fait des querelles internes à la gauche pour sa succession, du fait des querelles internes à l’UMP et du fait de la quasi disparition du Modem,

Saint-Nazaire est une ville en crise sociale comme toutes les autres villes socialistes, de taille moyenne ou grande, qui souffrent d’un phénomène concomitant de boboïsation (front de mer, boulevards Wilson et Albert 1°) et de ghettoïsation (Quartiers Nord, Petit Caporal, etc.), ayant comme conséquence :

  • de chasser les classes moyennes et populaires de la ville vers une périphérie moins bien desservie du fait d’une augmentation du coût du mètre carré (prix moyen du mètre carré d’une maison 2000 euros, mais pouvant monter jusqu’à 3200, alors que le prix moyen à St Joachim et Montoir est de 1600 euros, à Trignac de 1800 euros) ou de l’impossibilité de vivre dans un environnement dégradé et peu sur ;
  • de progressivement réserver la ville aux couches sociales profitant de la mondialisation, c’est à dire les bobo (sur les 15 dernières années, la population des cadres à cru à Saint-Nazaire de + de 100% de plus que la moyenne des villes de même taille) et les assistés (majoritairement d’origine extra-européenne),

Saint-Nazaire est une ville en crise économique du fait de l’impact du problème récurrent de STX, d’un chômage supérieur à la moyenne départementale (8,74 %), de l’échec des politiques d’embauche qui n’ont abouties qu’à une augmentation sensible des emplois dans les secteurs tertiaires les moins payés, les plus durs et les plus instables (commerce, assistance à la personne, hôtellerie-restauration),

Saint-Nazaire est une ville où le mouvement national dispose d’un socle électoral constant

  • 2007 législatives = 5.85 %
  • 2010 régionales = 6.36 %
  • 2011 cantonales = 13.21 %
  • 2012 présidentielles = 11.60 %
  • 2012 législatives = 9.02 %

Saint-Nazaire est une ville où il existe un électorat en déshérence

Il existe un électorat en déshérence du fait de trois phénomènes politiques :

  • Effondrement du Modem : 2007 : 17.99 %, 2008 : 18.68 %, 2010 : 3.69 %, 2012 : 8.76 % et 2.60 %.
  • Crise de l’UMP qui perd 6 points en une législature (de 23 % à 17 %).
  • D’un électorat d’extrême gauche potentiellement sensible au discours social de Marine Le Pen (environ 20 % au premier tour de 2008.

Saint-Nazaire est une ville où le mouvement national connaît un essor sans précédent

Nombre d’adhérents multiplié par 3 en deux ans et par 2 en six mois, au point que certains en parlent comme le futur Hénin-Beaumont de l’Ouest.